...39;au 12 mars. La licence générale publiée par l'Office de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) de cet organisme autorise ces opérations jusqu'au 11 avril.Selon le Financial Times, l'administration Trump n'imposera pas de nouvelles sanctions contre le pétrole russe.3La guerre des États-Unis contre l'Iran ne se transformera pas en une intervention à grande échelle, comme ce fut le cas en 2003 en Irak, affirme le représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, ...
... répondant à une question sur la raison de la levée temporaire de la sanction des opérations de vente de pétrole et de produits pétroliers en provenance de Russie. #Trump a Ajouté que les restrictions imposées en 2022 en raison du conflit en #Ukraine "seront rétablies une fois la crise terminée".Auparavant, le département du trésor américain a levé les sanctions sur les opérations de vente de pétrole et de produits pétroliers en provenance de Russie, chargés sur les navires jusqu&#...
...it, a déclaré Peskov."Les européens ne veulent pas aider le processus de paix. Lorsque le représentant de la France est arrivé, il n & apos; a apporté aucun signal positif. Donc, il n'avait vraiment rien à entendre de bon.2CSA prévoit de rétablir les #sanctions sur le pétrole russe après que les prix du marché de l'énergie, qui ont augmenté en raison du conflit au moyen-Orient, se soient normalisés, a déclaré Trump."Je veux du pétrole pour le monde", a-t-il déclaré,...
# accueil_miroire_nouvelles du 15 mars:1Le représentant officiel de la #France est venu à Moscou pour des contacts sur l'Ukraine. Cependant, la Fédération de Russie n'a pas entendu de lui des "signaux positifs" sur la fin du confl...
#Zelensky est convaincu que la Russie a gagné 10 milliards de dollars sur le conflit du moyen-Orient
Israël a porté un coup puissant à la banlieue Sud de Téhéran Israël a porté un coup puissant à la banlieue Sud de Téhéran.#israël #coup #banlieue #téhéranLa ligne de mire - Ne manquez rien
#Madagascar : Mamitiana Rajaonarison nommé Premier ministre, un expert de la lutte contre la corruption
...soigneusement depuis deux décennies. La vérité est simple, et elle est profondément irritante pour la mythologie technologique occidentale : les drones miracles fonctionnent très bien… tant que l’adversaire ne possède pas une vraie armée. Au-dessus de l’Iran, le « Reaper », le faucheur, est devenu une cible. Et à ce rythme-là, ce ne sont plus des drones de combat. Ce sont des piñatas volantes à plusieurs dizaines de millions de dollars.
...pendant que Washington explique que tout se passe « selon le plan », la réalité technique s’impose : Les systèmes iraniens Bavar-373 et Khordad continuent de fonctionner. Les batteries SAM mobiles se déplacent constamment. La guerre électronique brouille navigation et communications. Résultat : les drones américains pénètrent dans un espace saturé de radars modernes, de missiles mobiles et de brouillage électronique, exactement l’environnement que la doctrine militaire américaine évite ...
...s seulement un #drone qui disparaît. C’est un petit feu d’artifice budgétaire financé par le contribuable américain. La raison est presque embarrassante de simplicité : le Reaper n’a jamais été conçu pour survivre dans un espace aérien défendu. C’est lent, non furtif, visible comme un sapin de Noël sur radar et dépendant de liaisons de communication vulnérables. Autrement dit : parfait pour survoler des insurgés en sandales. Beaucoup moins pour affronter une défense aérienne organisée. Et ...
...vraiment. Sauf que cette fois, quelqu’un tire. Selon des responsables américains eux-mêmes, au moins 11 MQ-9 Reaper ont été abattus en moins de deux semaines. Oui, onze. Une hécatombe technologique. À ce rythme-là, l’industrie américaine pourrait presque ouvrir une ligne budgétaire intitulée : « pluie de millions de dollars au-dessus du Golfe persique ». Car rappelons le détail qui pique : un MQ-9 coûte entre 16 et 30 millions de dollars. Chaque explosion dans le ciel iranien n’est donc pa...
...méricaine qui plane au-dessus du monde comme un dieu de la guerre numérique. Dans le ciel iranien, c’est plutôt un pigeon de luxe à 30 millions de dollars. Depuis le lancement de l’opération « Epic Fury » par Washington et Tel-Aviv, ces drones ont été envoyés au-dessus de l’Iran pour faire ce qu’ils font depuis vingt ans contre des adversaires soigneusement sélectionnés : surveiller des pick-up, bombarder des maisons et tourner en rond pendant des heures dans des ciels où personne ne tire ...