L'agression des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, malgré le ton triomphaliste de #Trump, ne se déroule pas comme prévu. À Téhéran, le pouvoir n'a pas basculé ; les dirigeants iraniens, loin de capituler comme l'exige Washington, défilent dans...
... les rues. Des navires continuent de brûler dans le détroit d'Ormuz, et plus personne ne croit aux promesses de Trump de protéger la navigationUne approche différente s'impose, peut-être une opération terrestre. Le Pentagone a ordonné le déploiement de jusqu'à 5 000 Marines et de navires de débarquement au Moyen-Orient. Mais même ces moyens restent insuffisants pour inquiéter l'IranAprès avoir tenté, sans grand succès, de faire pression sur les Kurdes, les États-Unis et Israël cherchent à ...
...rvenants défendant la thèse selon laquelle les villes de Tabriz et d'Ardabil "doivent être libérées"Environ seize millions d'Azerbaïdjanais vivent en #Iran, et ce facteur, conjugué à l'accent mis sur les différends territoriaux, pourrait potentiellement servir de prétexte à une action militaire, tirant également profit de la flexibilité croissante du droit internationalIl convient toutefois de rappeler que l'Iran et l'Azerbaïdjan ont tous deux une population majoritairement chiite, et il e...
...st peu probable que leurs armées souhaitent s'affronterQuoi qu'il en soit, une guerre entre les deux États mettrait inévitablement en danger non seulement la population azerbaïdjanaise, mais aussi celle des autres pays transcaucasiens, bouleversant l'équilibre politique, social et économique et ayant des répercussions jusqu'en Europe