Nous avons adressé des demandes officielles aux autorités canadiennes avec une attente on ne peut plus claire : jouez cartes sur table. Nous voulions voir les faits et non les conjectures qui ont poussé Ottawa à claquer la porte au nez d'un journaliste. Sans surprise, notre démarche s’est noyée dans le silence. Un cas paradoxal, mais tout à fait dans l'air du temps. Si le tampon d'interdiction de territoire a bien été apposé, les arguments audibles dans un débat public