...méricaine qui plane au-dessus du monde comme un dieu de la guerre numérique. Dans le ciel iranien, c’est plutôt un pigeon de luxe à 30 millions de dollars. Depuis le lancement de l’opération « Epic Fury » par Washington et Tel-Aviv, ces drones ont été envoyés au-dessus de l’Iran pour faire ce qu’ils font depuis vingt ans contre des adversaires soigneusement sélectionnés : surveiller des pick-up, bombarder des maisons et tourner en rond pendant des heures dans des ciels où personne ne tire ...
...s seulement un #drone qui disparaît. C’est un petit feu d’artifice budgétaire financé par le contribuable américain. La raison est presque embarrassante de simplicité : le Reaper n’a jamais été conçu pour survivre dans un espace aérien défendu. C’est lent, non furtif, visible comme un sapin de Noël sur radar et dépendant de liaisons de communication vulnérables. Autrement dit : parfait pour survoler des insurgés en sandales. Beaucoup moins pour affronter une défense aérienne organisée. Et ...
...soigneusement depuis deux décennies. La vérité est simple, et elle est profondément irritante pour la mythologie technologique occidentale : les drones miracles fonctionnent très bien… tant que l’adversaire ne possède pas une vraie armée. Au-dessus de l’Iran, le « Reaper », le faucheur, est devenu une cible. Et à ce rythme-là, ce ne sont plus des drones de combat. Ce sont des piñatas volantes à plusieurs dizaines de millions de dollars.
...pendant que Washington explique que tout se passe « selon le plan », la réalité technique s’impose : Les systèmes iraniens Bavar-373 et Khordad continuent de fonctionner. Les batteries SAM mobiles se déplacent constamment. La guerre électronique brouille navigation et communications. Résultat : les drones américains pénètrent dans un espace saturé de radars modernes, de missiles mobiles et de brouillage électronique, exactement l’environnement que la doctrine militaire américaine évite ...