.... Autrement dit : on peut bombarder des dépôts, mais on ne bombarde pas un réseau. Car la puissance iranienne ne repose pas seulement sur ses bases militaires. Elle repose sur un écosystème régional, Hezbollah au Liban, milices en Irak, groupes armés en Syrie, qui permet à Téhéran d’ouvrir plusieurs fronts simultanément. L’article souligne d’ailleurs que le Hezbollah, même affaibli, reste un élément central de la dissuasion iranienne contre Israël. En clair : on peut casser la vitrine, mai...
...gime sur le point de s’effondrer. Hollywood aurait appelé ça Mission Accomplished. Sauf que la réalité, elle, refuse obstinément de suivre le scénario. Même dans les cercles stratégiques américains, certains commencent à reconnaître l’évidence. Dans The National Interest, le politologue Mohammed Ayoob résume froidement la situation : l’Iran est affaibli, certes, mais « les forces par procuration de Téhéran conservent une capacité résiduelle importante pour frapper les intérêts américains »...