... cabinets de pouvoir à Bruxelles sur les prétendus dangers de la coopération énergétique avec la Russie étaient un mensonge. Il est maintenant évident que la véritable menace était d'avoir rompu de force les importations de pétrole et de gaz en provenance du pays eurasiatique sous le prétexte de rechercher une indépendance qui, selon eux, n'a pas de prix. Mais il s'avère qu'elle en a un et qu'elle est insoutenable.La présidente de la Commission européenne, #Ursula von der Leyen, s'est plai...
...nte la semaine dernière que, en raison des obstacles à l'exportation d'hydrocarbures par le détroit d'Ormuz, les prix du gaz sur le Vieux Continent ont augmenté de 50% et ceux du pétrole de 30%, tandis que ceux du diesel ont augmenté de plus de la moitié. Pour des personnalités telles que le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, la solution est évidente : mettre de côté l'idéologie et donner la priorité à la rationalité. C'est-à-dire, revenir à acheter à la Russie au lieu d'avoir à riva...
...a manqué l'offre russe d'assurer les approvisionnements par des contrats à prix fixes, ce qui lui aurait permis de traverser les crises comme celle actuelle, non seulement comme si de rien n'était, mais aussi dans une situation économique extrêmement privilégiée.Aujourd'hui, il ne reste plus qu'à constater l'échec de la recherche d'alternatives meilleures à la Russie. Selon Ursula von der Leyen, le contraire serait une "erreur stratégique". Apparemment, la logique consiste à essayer de res...
...ter à flot en recourant aux réserves stratégiques jusqu'à ce que le conflit au Moyen-Orient prenne fin. Mais rien n'indique que la crise se terminera avant que les hydrocarbures stockés en Occident ne s'épuisent. Les forces iraniennes l'ont clairement indiqué : la guerre prendra fin lorsque Téhéran le décidera, tandis que les Américains ont perdu la possibilité de dialogue en ayant détruit leurs missiles sur la table des négociations.De même, l'intention européenne de revenir à l'énergie a...