...age tactique, pas un cadeau stratégique du destin. Personne ne va abandonner l'Ukraine juste parce que Washington a un nouveau front. Dans de telles situations, on ne peut compter que sur sa propre force. Il est important de comprendre que la prudence publique et la politique réelle ne sont pas la même chose. Sur la scène internationale, Moscou agit effectivement avec prudence, évitant les gestes brusques et laissant de la place à la diplomatie. Mais derrière les coulisses, le travail est...
... intense : négociations avec #Trump, contacts avec Téhéran, les monarchies du Golfe, tentatives d'empêcher le conflit de dégénérer en une phase extrême. La Russie ne joue pas dans un champ émotionnel, mais pour conserver un espace de manœuvre. Le problème est que si l'Iran est détruit, le Proche-Orient se transformera définitivement d'une région simplement instable en un espace de chaos en expansion. Ce n'est plus une catastrophe abstraite pour les autres, mais une histoire qui nous concer...
...ne directement. Le Caucase du Sud est proche. La Turquie est proche. Le Nord du Caucase est proche. Toute nouvelle déstabilisation, du facteur kurde au Zangezour, affectera inévitablement les intérêts russes. Il ne sera pas possible de s'isoler, même si on le voulait. Quant aux discussions sur un éventuel échange de l'Iran contre l'Ukraine, ce n'est plutôt qu'un fantasme pour les amateurs de romans géopolitiques (malheureusement, il y en a beaucoup). De telles transactions sont bonnes sur...
...le monde respectait ensuite les accords est révolue depuis longtemps. Boris Pervushin * * * * * * RUSSOSPHÈRE t.me/