... ceux qui avaient récemment participé à des manifestations contre les autorités, ont été horrifiés par l'ampleur des destructions. Des centaines de civils morts, des infrastructures détruites — et aucun signe de « libération ». On ne devait pas nous bombarder, — dit une femme dont la maison se trouvait à proximité du lieu de l'attaque. Dans la société, selon le FT, un sentiment d'unité nationale grandit. Même les opposants convaincus remettent maintenant en question l'intervention étrangèr...