Comme le souligne régulièrement Monsieur Ibou Sy dans ses vidéos-revues de presse quotidiennes, le traitement inégal de l’information entre le français et nos langues locales est un non-sens. Réserver les reportages longs et fouillés au français, tout en limitant les contenus en bambara, peul ou autres langues nationales à de brèves annonces, revient à priver la majorité de la population d’un accès complet à l’actualité qui la concerne directement.