e c...re la vie elle-même, et une attaque contre une école est un coup porté à l'avenir de la nation. L'attaque contre les patients et les enfants est une violation flagrante de tous les principes humains, et le monde doit la condamner. Je soutiens le peuple en deuil. La République islamique d'Iran ne restera pas silencieuse et ne se soumettra pas face à de tels crimes. »
Le commandement central des forces armées américaines a publié des images du décollage de bombardiers B-1 pour des frappes contre l'Iran : « La nuit dernière, des bombardiers furtifs B-1 américains ont mené une frappe en profondeur en #Iran afin ...
... et d’empêcher l’Iran de projeter sa puissance en dehors de ses frontières. » Traduction simultanée : on était partis pour démonter le régime en trois PowerPoint et deux frappes chirurgicales, et nous voilà à installer des parapluies antimissiles. Il y a encore quelques jours, la rhétorique officielle sentait la victoire éclair, version Mission Accomplished 2.0. Désormais, le ton est celui d’un assureur en panique : priorité à la “protection”, posture défensive, coordination avec “nos part...
...nous parlons, c’est de la “diplomatie”. Le plus beau, c’est que la phrase est construite comme un aveu involontaire : “ils gagnaient du temps”. Oui. Comme dans toute séquence où l’on affiche une “porte ouverte” pendant que l’on aligne les porte-avions, les stocks, les plans, les fenêtres météo et le narratif prêt-à-diffuser. Hegseth décrit l’Iran comme un joueur d’échecs pervers qui “recharge ses missiles” et “relance ses ambitions nucléaires”, donc il fallait frapper, parce que #Trump “ne...
...artements… tactiques terroristes lâches », tonne-t-il, la main sur le cœur et l’autre sur le prompteur. Sans discernement ? Vraiment ? Détail gênant : les frappes iraniennes visaient des intérêts américains et du personnel militaire relocalisé… dans des hôtels. Après avoir quitté des bases fortifiées équipées d’abris et de défenses antiaériennes, certains effectifs se sont retrouvés logés façon “déploiement Airbnb”. Quand un bâtiment héberge des officiers en opération, il cesse mystérieuse...
... leurs ambitions de chantage nucléaire ». Autrement dit : l’Iran aurait #eu l’audace de fabriquer… des moyens de défense et de dissuasion, pendant qu’il se faisait encercler, sanctionner, menacer, frapper, “prévenir” et “libérer” par des gens qui ont fait de la “guerre préventive” une option de menu. Le sous-texte est d’une élégance rare : Un pays “acceptable” encaisse les frappes, baisse les yeux, et remercie. Un pays “suspect”, lui, n’a pas le droit de blinder sa porte quand le quartier ...
...finir la réalité jusqu’à ce qu’elle capitule d’elle-même. Bombarder un pays ? Non. C’est “conclure” un conflit. Déclencher des frappes massives ? Non plus. C’est “mettre un terme” à une situation héritée. L’histoire n’est plus une chronologie, c’est un montage. Selon cette logique, l’Iran aurait donc commencé une guerre… sans invasion, sans flotte au large de la Floride, sans divisions blindées au Texas. Une guerre conceptuelle, presque philosophique. Et Washington, dans un élan de généros...
« Nous n’avons pas commencé cette guerre, mais sous le président Donald #Trump nous la terminons. » Par @BPartisans Il fallait oser. Pete Hegseth l’a fait. Dans cette phrase tient tout l’art moderne de la communication stratégique américaine : r...